Association étudiante : BASMA : solidarité sans frontières

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8 étudiants de l’IéSEG School of Management ont repris, cette année BASMA, une association créée en 2014, pour répondre au manque criant de matériel du service pédiatrique de l’hôpital Avicenne.

 

BASMA, 2 ans déjà !

Si l’équipe est nouvelle, l’association ne l’est pas. «On a repris Bonne Action Pour la Santé au Maroc, une association créée par d’anciens étudiants. L’idée, c’était d’apporter quelque chose en plus, une valeur ajoutée. Ça nous tenait à cœur d’ajouter une dimension humaine», explique Elodie, la vice-présidente. Alors, ils ont réussi à conclure un partenariat entre l’hôpital Avicenne (Rabat) et Jeanne de Flandres (Lille), pour une durée de trois ans. Deux fois par mois, les bénévoles se rendent au sein du service pédiatrique de l’hôpital lillois, pour échanger avec les enfants et récupérer des dessins, qu’ils envoient ensuite aux enfants d’Avicenne. «Le vrai plus, c’était notre présidente, Inès. Comme elle est d’origine marocaine, elle s’est rendue plusieurs fois au Maroc, et par conséquent à Rabat. Rencontrer ces enfants a été encore plus enrichissant, et motivant pour nous».

C’était important, pour nous, de leur apporter directement le matériel dont ils avaient besoin

 

L’urgence des dons

Dès le début de l’année, les collectes se sont organisées. Après avoir reçu une liste de besoins, les étudiants ont démarché les pharmacies de Lille. Ils ont également joué sur d’autres terrains : des dons spontanés d’entreprises aux ventes de gâteaux, en passant par un crowfunding (financement participatif), les idées et la motivation n’ont pas manqué. «Avec l’argent récolté, on a acheté certaines pièces de la liste, des lits médicalisés par exemple. On ne voulait pas envoyer de l’argent. C’était important, pour nous, de leur apporter directement le matériel dont ils avaient besoin», précise Elodie.

 

Un bilan plus que positif

Malgré des hauts et des bas, les objectifs ont été atteints. 13 223 euros de matériel médical ont été récoltés. «C’est plus que l’année d’avant. Nous sommes très satisfaits. L’équipe a bien fonctionné, chacun de nous a été porté par le projet». Les difficultés ont surtout concerné les périodes de creux pour les dons, et la complexité pour rapatrier certains objets. «Les lits médicalisés, par exemple, venaient de Lyon. Il a fallu les ramener à Lille en premier lieu, avant de prévoir leur envoi à Rabat». Mais ils ont pu compter sur le soutien du personnel, et notamment sur celui d’une éducatrice marocaine, dont la présence était primordiale. «Elle était très engagée auprès des enfants et nous a beaucoup aidés», confie Elodie. La plupart du matériel sera livré à Rabat à la rentrée.


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