Parcoursup : une nouvelle aide à la mobilité

De 200 à 1 000 euros. C’est le montant de la nouvelle aide à la mobilité octroyée par le gouvernement. Elle n’est toutefois pas versée à n’importe quelle condition.

Cette aide à la mobilité sera-t-elle suffisante pour convaincre des étudiants de quitter le cocon familial ?

Cette aide à la mobilité sera-t-elle suffisante pour convaincre des étudiants de quitter le cocon familial ?

Elle fait partie des nouveautés qui agrémentent la nouvelle année universitaire. Le gouvernement a instauré une aide à la mobilité allant de 200 à 1 000 euros. Mais pas à n’importe quelle condition : il faut viser une formation post-bac (première année de licence, BTS, DUT…), ne s’être vu accepter aucun vœu sur Parcoursup et accepter une formation proposée par le rectorat. Votre demande sera instruite par une commission du CROUS. Elle fixera le montant de l’aide au cas par cas, suivant la situation sociale de l’étudiant.

« Nos jeunes ne sont pas mobiles »

Dans la région, les orientations seraient trop souvent liées à la proximité géographique. C’est en tout cas la position du rectorat. « Il y a une éducation à la mobilité à faire, juge Valérie Cabuil, la rectrice des Hauts-de-France. Nos jeunes ne sont pas mobiles. La barrière est financière et psychologique. C’est très souvent lié au milieu social. La mobilité est le gage d’une vie professionnelle plus facile. » Un diagnostic va donc être dressé. Le but : identifier les freins à la mobilité, pour mieux la faciliter.

Un travail en complément avec un autre dossier : la revitalisation des internats. L’accès y est plus faible dans l’académie (3,3 %) que dans toute la France (5,1 %).

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