Les métiers du paramédical et les formations qui y conduisent

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Soins, compétences techniques et relations humaines, le paramédical englobe des métiers très variés dans le domaine de la santé, avec un avantage de taille : il ne connaît pas la crise !

 

En France, 1 million de personnes exercent un métier dans le paramédical, rare secteur épargné par la crise. Si les opportunités d’embauches ne manquent pas, les études dans le paramédicale s’avèrent très sélectives.

 

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Les métiers du paramédical

On estime à environ 200 000 le nombre de personnes exerçant un métier dans le paramédical dans la région (un chiffre qui inclus les métiers du social), c’est dire le poids de ce secteur sur l’emploi. Un poids qui devrait être amené à grandir dans les années à venir puisque avec le vieillissement de la population, l’accroissement des phénomènes de grande dépendance et les nombreux départs en retraite prévus pour le personnel déjà en place, laissent envisager des besoins extrêmement importants, et donc beaucoup d’embauches dans les métiers du paramédical.

Les métiers du paramédical sont regroupés en quatre secteurs d’activité : les soignants (infirmiers, aides-soignantspuériculteurs…) qui assistent une équipe médicale, les professionnels de la rééducation (psychomotriciensmasseurs-kinésithérapeutes, diététiciens…) qui travaillent sur la prescription d’un médecin qui a déterminé les gênes du patient, les métiers de l’appareillage (opticiens-lunetiers, audioprothésistes, podo-orthésistes…) qui font appel à des compétences et savoir-faire plus manuels. Dernier secteur, l’assistance médicale et technique (techniciens d’analyses biomédicalesmanipulateurs en électroradiologie médicale…) qui associe les connaissances médicales à la maîtrise des technologies.

 

Les formations pour exercer un métier du paramédical

Comme il existe un diplôme pour à peu près chaque métier du paramédical, il est important de bien choisir sa formation, pour savoir où l’on va car les passerelles entre les différentes filières, si proches soient-elles parfois, ne sont pas forcément évidentes. D’autant plus la sélectivité pour l’accès aux formations des métiers du paramédical est relativement élevée. Le plus difficile sera donc de réussir les concours, le traditionnel examen d’entrée aux métiers paramédicaux dont les programmes sont relativement proches de ceux enseignés en première et terminale S. Sur le papier, les titulaires du bac S partiront donc avec un avantage, mais la porte n’est pas fermée pour les autres types de bac (ST2S et STL notamment). Pour les autres, il existe des remises à niveau scientifiques qu’il est possible de suivre dans les lycées ou dans les établissements d’enseignement privés. Sachez toutefois que certaines formations  sont accessibles sans concours (opticien-lunetier, diététicien…).

 

En savoir plus sur les métiers du paramédical :

Les carrières paramédicales, Les Guides de l’Étudiant
Les métiers de la santé, Les Guides de l’Étudiant

 

Zoom :

La reconnaissance des diplômes paramédicaux

Les formations paramédicales se rapprochent progressivement du système LMD. Le but à terme et de faire correspondre les diplômes paramédicaux avec les grades universitaires. Après le Diplôme d’Etat d’infirmier, de pédicure-podologue et d’ergothérapeute qui ont obtenu la reconnaissance Licence l’année dernière, c’est au tour du DE de masseur-kinésithérapeute d’accéder à ce grade. Le ministère de l’Enseignement supérieur a également annoncé que le DE de sage-femme allait acquérir la reconnaissance master (bac +5) tout comme celui d’orthophoniste qui nécessitera désormais 5 années de formation au lieu de 4 actuellement.


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