Economiste de la construction

Domaine d'activité : Bâtiment et travaux publiques
Centre d'interêt :  
Manipuler des chiffres
La fonction

Appelé aussi métreur, l’économiste de la construction s’occupe de tout le côté financier d’un projet. Pas un euro ne lui échappe ! Sa principale mission consiste en effet à calculer le coût prévisionnel d’un ouvrage. Pour cela, il détermine notamment les types et les quantités de matériaux nécessaires. Il consulte ensuite les fournisseurs, compare les prix et négocie, afin de réaliser des devis compétitifs. Présent tout au long du projet, il veille aussi au respect du budget et réorganise le planning en fonction des retards. Bonne nouvelle pour les futurs diplômés, les économistes de la construction se font rares et les entreprises du BTP ainsi que les cabinets spécialisés se les arrachent !

La formation

S’il s’agit d’un métier accessible avec un Bep ou un bac pro technicien du bâtiment, étude et économie, la voie royale reste le BTS études et économie de la construction, proposés par le lycée Ozanam de Lille, le lycée du Génie Civil Jean-Prouvé de Lomme et le lycée Scientifique et technologique Louis Pasteur. Ce BTS peut être complété par une licence pro en génie civil, option économiste de la construction, dispensée notamment par l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis. Le DUT génie civil de l’IUT de Béthune constitue également un excellent choix. Le niveau ingénieur (Bac+5) donne quant à lui accès aux postes à responsabilités.

La remunération

Tout dépend de votre formation initiale. Un aide métreur touchera aux alentours de 1500 euros brut par mois. Après plusieurs années d’expérience, et après être passé par les différents stades du métier (métreur, métreur-vérificateur et chef métreur), les salaires peuvent évoluer jusqu’à 2500 euros brut. Naturellement, plus le niveau d’étude est élevé, plus l’accès aux responsabilités se fait rapidement

Les conseils

L’économiste de la construction doit être polyvalent : connaissances des matériaux, de la législation, des logiciels mais aussi des nouvelles techniques du bâtiment sont indispensables pour réussir. Des qualités relationnelles et commerciales sont également nécessaires. Ce métier exige en effet d’être en constante relation avec les fournisseurs, les entrepreneurs, les chefs de chantier, les clients et parfois même les élus.

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