Architecte paysagiste

Domaine d'activité : Architecture, arts appliqués, arts plastiques et arts du spectacle
Centre d'interêt :  
Avoir des activités à l'extérieur
Développer vos qualités artistiques
La fonction

L’architecte paysagiste est aux parcs et jardins ce que l’architecte est au bâtiment. Il dessine les plans d’espaces verts ou de jardins (sur lesquels figurent les noms des plantes utilisées, l’emplacement des ponts, plans d’eau, bancs…) et suit l’avancement des chantiers sur le terrain. Pour de petits projets, il arrive qu’il effectue lui-même les travaux. Il travaille au sein d’une agence ou en indépendant et traite avec des particuliers ou avec des collectivités locales. Il collabore régulièrement avec d’autres concepteurs (architectes, urbanistes, ingénieurs…). Son objectif est de créer des lieux agréables à vivre et répondants aux critères de ses clients. En tant qu’architecte, il doit donner du sens, de l’intérêt et bien souvent une dimension culturelle à ses projets.

La formation

Pour devenir paysagiste et participer à la conception et à l’aménagement de jardins ou de petits espaces verts, le BTS (bac+2) aménagement paysager préparé à l’Institut de Genech ou au Lycée d’Enseignement Général et Technologique Horticole de Lomme est recommandé. Pour prétendre au titre d’architecte paysagiste DPLG (diplômé par le gouvernement) une formation en quatre ans, après un bac + 2, à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille (ENSAPL) par exemple est indispensable. L’entrée se fait sur concours.

La remunération

Le salaire d’un architecte paysagiste débutant en agence avoisine les 1 300 euros bruts par mois. Avec l’expérience, il peut s’élever à plus de 2 500 euros bruts par mois. Pour un architecte paysagiste indépendant, ses revenus bruts par mois peuvent, selon sa notoriété et les projets sur lesquels il travaille,dépasser les 5 000 euros bruts par mois.

Les conseils

Il s’agit d’une profession pluridisciplinaire. L’architecte paysagiste doit posséder un sens artistique très développé pour harmoniser les couleurs et les formes des végétaux qu’il utilise. Outre ses connaissances du monde végétal, il doit également connaître sur le bout des doigts de nombreuses normes de sécurité (pour l’aménagement d’aires de jeux par exemple) mais également les techniques de construction de certains ouvrages.

A voir également