Que faire après un BTS : La poursuite d’études après un BTS

que-faire-apres-un-bts

La poursuite d’études se généralise après un BTS, un DUT, une licence…

 

Que faire après un BTS ? La licence pro

La poursuite d’études après un BTS se développe. Avec sa double compétence, la licence professionnelle s’est rapidement imposée dans le paysage de l’enseignement supérieur. Cette formation universitaire professionnalisante est très prisée des PME-PMI qui souhaitent recruter des cadres moyens. En prise directe avec les entreprises locales, la licence pro, permet de se spécialiser en un an dans presque tous les secteurs d’activité, de l’agriculture à l’informatique en passant par le commerce, la banque, l’industrie, les arts appliqués, le tourisme ou bien encore le social.

Avec sa double compétence, la licence professionnelle s’est rapidement imposée dans le paysage de l’enseignement supérieur.

moteur-de-recherche

Spé ATS : la prépa après un BTS

Former les BTS aux concours des écoles d’ingénieurs, c’est l’ambition des prépas ATS (Adaptation technicien supérieur). Elles sont seulement une trentaine en France (lycées Baggio de Lille, l’Escaut de Valenciennes, Paraclet d’Amiens et Marie Curie de Nogent/Oise). La prépa est une année de remise à niveau destiné à acquérir l’enseignement théorique que les étudiants n’ont pas reçu dans leurs formations antérieures et de prolonger leurs compétences techniques. Le concours ATS, donne accès à une quarantaine d’écoles d’ingénieurs.

Une grande école via les admissions parallèles
après un BTS

Vous pensiez que seules les classes préparatoires pouvaient offrir un sésame pour entrer dans une grande école? Pas toujours ! Chaque année, un tiers des entrants en école d’ingénieurs ou de commerce sont titulaires d’un DUT, BTS ou d’une Licence 2/3. Mêmes les écoles de management les plus prestigieuses comme HEC, ESCP ou l’EDHEC recrutent désormais via les admissions parallèle ou sur titres. Attention, si vous envisagez d’intégrer l’une des écoles de management du « Chapitre », mieux vaut être un brillant étudiant de licence. En effet, les concours « Admission sur titres 1ère ou 2e année (AST1-AST2) sont considérés comme parmi les plus sélectifs. A savoir : en dehors des parcours « grandes écoles » en cinq ans, vous pouvez aussi candidater en Bachelor.

Une Business School universitaire après un BTS

En quelques années les Ecoles Universitaires de Management : IAE Lille, Valenciennes et Amiens, se sont imposées comme de véritables « business Schools » publiques dans le paysage de l’enseignement supérieur français. Composantes des Universités, ces écoles comptent des milliers de diplômés et proposent plus d’une centaine de diplômes d’État, de la licence au doctorat. Ces établissements qui s’inspirent directement des Business Schools anglo-saxonnes ont de quoi séduire. Sachez qu’il existe d’autres écoles similaires adossées à des universités ou consulaires, à l’image de la FFBC et l’IMMD (Lille2), l’ESTICE (La Catho), ISCID-CO (ULCO), EGC…Enfin, Gaston Berger Lille, propose également des licence 3 généraliste en alternance (contrat ce professionnalisation) en partenariat avec les écoles précédemment citées.

En quelques années les Ecoles Universitaires de Management : IAE Lille, Valenciennes et Amiens, se sont imposées comme de véritables « business Schools » publiques.

Un master après une licence pro

Que faire après une licence pro ? C’est une question que se posent de plus en plus de diplômés. Initialement créée en vue d’une insertion rapide sur le marché du travail, la licence pro peut, dans certains cas, mener vers un bac+5.

Marché de l’emploi en berne, excellents résultats en licence pro, envie de booster son cursus ou de se spécialiser, les raisons de s’inscrire en master après une licences pros et de poursuivre ses études sont nombreuses. Néanmoins, pour être accepté au sein d’un master, le diplômé de licence pro devra présenter un bon dossier. Il devra insister sur la cohérence et la pertinence de son projet professionnel et expliquer précisément ses motivations.

Intégrer une école de commerce ou une école d’ingénieur après une licence pro est également une possibilité. Cette solution offre la possibilité d’intégrer un nouveau cursus pour, selon les cas, se spécialiser ou au contraire à s’ouvrir sur une formation plus généraliste.
Néanmoins, c’est, là encore, détourner le but premier de la licence pro qui est d’amener l’étudiant sur le marché du travail.

Partir à l’étranger après son BTS

Le Volontariat International en Entreprise (VIE) permet à des jeunes de 18 à 28 ans d’effectuer une mission professionnelle à l’étranger pendant une période de 6 à 24 mois. Les profils les plus recherchés sont dans les domaines techniques ou commerciaux.www.businessfrance.fr

A savoir : la poursuite d’études après un BTS, un DUT
ou après une licence pro (master) se généralise

«Licences professionnelles, admissions parallèles en école d’ingénieurs ou de commerce, mentions complémentaires, diplômes européens, masters, mastères… on ne compte plus les possibilités de poursuites d’études à l’issue d’une filière courte. Ajoutez à cela un marché de l’emploi en berne… et vous avez toutes les conditions réunies pour encourager les étudiants à compléter leur cursus post-bac+2/3», analyse Michel Le Nir, coordinateur d’une enquête de l’assemblée des Directeurs d’IUT (ADIUT) sur le devenir des diplômés DUT. La poursuite d’études chez ces jeunes diplômés se confirme de plus en plus comme une tendance de fond. Pour preuve, les chiffres révélés par une enquête de l’association des Directeurs d’IUT (ADIUT).

Ainsi, 79% des titulaires d’un DUT poursuivent leurs études. Cette tendance s’observe également chez les diplômés BTS mais dans une moindre mesure puisque seulement 64% des techniciens supérieur ajoutent une ou deux années de plus à leur parcours. Quant aux étudiants des licences professionnelles, près de 20% d’entre eux poursuivent leurs études. Pourtant tous les étudiants ne sont pas égaux devant la poursuite d’études. Selon, une enquête «insertion» du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (CEREQ), la probabilité de rallonger un bac+2 varie selon les profils des étudiants, notamment en fonction de leur bac d’origine et de leur niveau scolaire. Si les titulaires d’un DUT poursuivent plus souvent que les BTS, c’est que ces derniers sont plus souvent issus d’un bac technologique. La probabilité de prolonger ses études est alors deux fois plus élevée pour les bacheliers généraux que pour les titulaires d’un bac technologiques.
Après une reprise relative en 2014, 2015 s’annonce sous de meilleurs auspices. C’est ce que semble indiquer « le baromètre des jeunes diplômés » réalisé par l’APEC. Selon l’Association pour l’emploi des cadres, en 2014, les services sont restés le premier secteur recruteur de jeunes diplômés avec 55 % des embauches. Tandis que l’industrie et la construction représentaient respectivement 24% et 7%. Enfin, les secteurs Informatiques, Télécom… devraient aussi offrir des opportunités aux jeunes diplômés. Un conseil, si on vous propose un contrat de travail à l’issue de votre stage de fin d’études ne le refusez pas ! Vous aurez tout le temps de compléter votre cursus une fois salarié dans le cadre de la formation continue.

Licences pros et admissions parallèles
dynamisent la poursuite d’études

«Outre l’harmonisation du schéma de l’enseignement supérieur européen, c’est l’apparition de la licence professionnelle et l’augmentation du nombre de places en admission parallèle dans les écoles d’ingénieurs et de commerce qui sont à l’origine de cet engouement pour la poursuite d’études» estime Laurence Membré, professeur à l’IUT de Lens.

Même constat dans les sections de technicien supérieur, «Même si le BTS a pour finalité de former des jeunes opérationnels en deux ans, il semble que la mise en place du LMD, (plaçant le premier diplôme post-bac au niveau bac+3) a définitivement changé la donne» constate Marc Géronimi, Chef des travaux au lycée Gaston berger de Lille. C’est pourquoi l’établissement lillois, a développé plusieurs formations, de la licence au master, en partenariat avec la Faculté de finance banque comptabilité (FFBC) et l’Institut du marketing et du management de la distribution (IMMD), toutes deux composantes de Lille2.

«Les diplômes que nous avons mis en place avec l’aide de la FFBC et de l’IMMD, notamment les licences générales (en alternance) représentent ce chaînon manquant entre le bac+2 et le master. Ces diplômes répondent à la fois aux besoins des étudiants et des entreprises» conclut Marc Géronimi. En revanche, «les titulaires de licences professionnelles poursuivent rarement leurs études. Car la LP est avant tout pensée pour une insertion rapide sur le marché du travail. Par conséquent, l’accès au Master n’est pas un droit, cela reste exceptionnel et sous certaines conditions» rappelle Michel Deblock, Professeur et chargé de mission licence professionnelle et alternance à Lille 1. La solution qui s’offre aux étudiants recalés : repasser par un cursus généraliste en Licence 2.


On vous recommande

Laisser un commentaire

Veuillez compléter l'operation pour poster votre commentaire *

*champs obligatoires

Vos commentaires

  1. Kamelia
    Le 02/09/2017

    J’ai un BTS en commerce international, je voudrais poursuivre mes études à l’étranger est-ce possible ! !si oui, que dois-je faire ?



    • Khadija-La-Voix-LEtudiant
      Le 04/09/2017

      Bonjour Kamelia,

      Plusieurs possibilités s’offrent à toi. Mais, le plus simple reste de t’inscrire en licence professionnelle à l’université ou en bachelor dans une école de commerce pour partir étudier à l’étranger dans le cadre des programmes d’échanges et éviter ainsi de payer des frais de scolarité prohibitifs (il faut compter par exemple 15 000€ pour une année d’études en Angleterre).
      Autre option, t’envoler pour la Belgique ou les Pays Bas pour suivre une licence ou un master universitaire. Les frais de scolarité y sont relativement attractifs pour les européens (environ 500€ pour une licence). Rendez-vous sur nos salons pour découvrir en détail toutes ces options!