Gagne tes places pour le spectacle de Christophe Alévêque!

Capture d’écran 2017-01-31 à 12.38.38

L’humoriste Christophe Alévêque sera ce jeudi 2 février au théâtre Sébastopol de Lille pour son nouveau spectacle “Ça ira mieux demain” où il s’attaque à tous les sujets d’actualité avec son habituel humour corrosif.

Son parcours

Après avoir suivi des cours de théâtre, Christophe Alévêque commence à se produire dès 1988 en région parisienne, dans un duo appelé Les Stagiaires. Il présente ensuite son premier spectacle solo en 1991 avec son fidèle metteur en scène Philippe Sohier. Il devient populaire en participant à l’émission de Laurent Ruquier Rien à cirer sur France Inter. Il intervient ensuite comme chroniqueur sur France 2 et sur Europe 1. En 2002, son spectacle Alévêque ? rencontre un grand succès, il joue avec ironie sur les attentats du 11 septembre 2001 et leur répercussion en Afghanistan et dénonce également la vie de famille occidentale et les inégalités sociales.

Christophe Alévêque fait aussi office de couteau suisse. En effet, il a monté son propre rock bande Alévêque et son groupo et a sorti un disque en 2006 et collaborait régulièrement pour le journal satirique Siné Hebdo avant que ce dernier ne disparaisse.

Ça ira mieux demain

Dans ce spectacle qu’il joue depuis 2015, l’humoriste présente une revue d’actualité. Il s’en prend, toujours avec humour, à l’éducation et aux adolescents en évoquant la génération des « tranquille, t’inquiète » ainsi qu’au réchauffement climatique ou encore à la malbouffe. Spectacle bourré d’optimisme, il est convaincu que « ça ira mieux demain ». De temps en temps, pour se calmer, il joue du piano… C’est un spectacle personnel où l’humoriste abuse de son humour piquant et satirique qui n’épargne hélas personne.

« Un grand moment de rock’’n roll » selon Le Parisien et un spectacle « toujours drôle et percutant » selon Télérama, il est bien évidemment conseillé à tous ! Il se produira dans le décor feutré et de couleur rouge vif du théâtre Sébastopol de Lille le jeudi 2 février à 20h.

Pour gagner vos places, envoyez-nous au plus vite, vos noms et prénoms à redaction@lavoixletudiant.fr 

Nous avons rencontré Christophe Alévêque à l’occasion de son passage à Lille.
« Quel est votre état d’esprit dans ce spectacle ? »

« Je vais tout le temps entre le rêve, le désespoir, l’optimisme, le défaitisme, comme notre société maintenant … »

« Les jeunes sont une cible privilégiés dans votre spectacle, ils en prennent pour leur grade, vous êtes confiants pour leur avenir ? »

« Je suis confiant … ( hésitations ) J’ai deux enfants de 20 et 24 ans, je suis modérément confiant mais c’est le regard d’un vieux con évidemment. Je préfère avoir 20 ans à mon époque que maintenant. »

« Il y a la piano pour se calmer sur scène mais rassurez-nous, on rit quand même beaucoup ? »

« Beaucoup plus qu’avant même ! J’ai repéré depuis malheureusement tous les attentats, toute cette vague de violence que les gens maintenant se lâchent beaucoup plus. Il y a quelque chose de thérapeutique dans mon spectacle, je suis un peu un médecin. »

« Et est-ce qu’il y a de l’interaction avec le public, au moment de la revue de presse par exemple ? »

Bien évidemment, on discute et on communique tout le temps mais je vais pas me servir du public comme cible, je laisse ça à ceux qui n’ont pas de talent ( rires ). Mais je leur demande souvent leur avis, je fais allumer la salle pour demander si il y a un socialiste et tant qu’il n’y en a pas un ou deux qui lève j’arrête le spectacle ! »

« Mais oseraient-t-ils pour autant si la question portait sur un autre parti politique ? »

« Alors là c’est absolument étonnant, quand je pose la même question sur le FN, les gens sont énormément décomplexés, ce qui n’étaient encore pas du tout le cas, il y a encore quelques années »

« Un dernier mot sur votre spectacle ? »

« La meilleure façon de désamorcer une bombe c’est de la faire péter et la vous allez être servis. »