Fini la galère pour trouver une place grâce à des étudiants de l’ISEN

Team_Parkki

Les étudiants de l'ISEN Lille créent Parkki, une solution pour trouver une place de parking rapidement

Sept étudiants de l’ISEN (l’Institut Supérieur de l’Électronique et du Numérique) travaillent à la création d’un détecteur pour aider les automobilistes à trouver une place de parking facilement : « Parkki ». Une idée lumineuse qui pousse les élèves ingénieurs à lancer leur start-up « en septembre prochain, si tout se passe bien ». Lauréats du prix Norbert Ségard du jeune espoir, les deux fondateurs remportent 7000€ pour les aider à achever leur projet.

L’idée est née en 2014, Pierre-Julien Harbonnier et Antoine Guillon se posent une question : « Comment résoudre le problème de stationnement ? », quelques études de marché plus tard le projet « Parkki » voit le jour. Les deux co-fondateurs y travaillent pendant un an avant de s’entourer de cinq autres étudiants de l’ISEN « Ce sont aussi des amis, ils trouvaient le projet intéressant. On  travaillait essentiellement sur le pôle informatique, maintenant il y a aussi une équipe sur le pôle hardware. Tout se passe bien, on arrive à travailler en équipe assez facilement ! » nous explique Pierre-Julien, confiant dans le projet.

Parkki : Comment ça marche?

Le système PARKKI détecte des places de stationnement libres grâce à des capteurs positionnés sur la façade des bâtiments ou sur l’éclairage public. Par son positionnement en hauteur, il est capable d’analyser tous les types de stationnement sur une zone de 40m de large, des deux côtés de la chaussée. Les capteurs envoient leurs informations à une borne maîtresse qui transmet ces données au système Parkki. Ces informations sont ensuite analysées : taille des emplacements libres, pour  ainsi guider les automobilistes vers les places de parking libres les plus adaptées et les données sont ensuite analysées pour en tirer des statistiques d’utilisation et aider les organisations (villes, entreprises…) à mieux gérer leur parc de stationnement. Une solution qui serait appréciable, notamment pour la Métropole lilloise où il est difficile de stationner.

« C’est en faisant qu’on apprend »

Mais être élève ingénieur ne prépare pas vraiment au monde de l’entrepreneuriat. Le marketing, la communication ou les affaires juridiques représentaient encore un monde inconnu il y a quelques mois, « mais c’est en faisant qu’on apprend » souligne Baptiste, membre de l’équipe. Bien s’entourer et élaborer le meilleur prototype possible sont également des étapes à ne pas manquer : les 7000€ du prix Norbert Ségard du jeune espoir vont d’ailleurs leur permettre de finaliser le produit. « Si nous avons participé au prix Norbert Ségard c’était pour nous offrir une meilleure visibilité et gagner en notoriété » ajoute Pierre-Julien Harbonnier. L’ISEN, qui leur fournit un local pour travailler, les aide et les soutient dans leurs démarches.

En dernière année, ils souhaitent créer leur start-up et continuer dans le secteur des « smart cities » dès le mois de septembre, il faudra donc attendre un peu avant de pouvoir profiter du système.

En savoir plus :

> www.parkki.fr


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